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Detroit : Become Human, le dernier jeu de Quantic Dream

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Detroit : Become Human, le dernier jeu de Quantic Dream
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Attention : cet article aurait du sortir il y a plusieurs semaine déjà, d’où les quelques incohérences présentes.

Après “Heavy Rain” et “Beyond : Two Souls”, le studio de Quantic Dream a sorti il y a quelques mois leur nouveau jeu narratif répondant au nom de “Detroit : Become Human”. Après le succès des précédents jeux du studio, ce dernier n’est pas passé inaperçu et certains le qualifie même de chef-d’œuvre. Cependant, malgré une note de 78/100 sur Metacritic, beaucoup de personnes se demandent si y jouer vaut vraiment le coup. En espérant que cela pourra aider ceux qui hésitent encore à se le procurer, je vais essayer d’être le plus objectif possible tout en vous faisant part de mon avis en tant que joueur.

Un scénario “multiples”

Premièrement, il faut savoir que l’on contrôle trois personnages qui se nomment respectivement : Kara, Connor et Markus. Deuxièmement, cela implique qu’il n’y a pas un mais plusieurs scénarios possibles. En même temps, ce n’est pas très étonnant vu qu’il s’agit là d’un jeu narratif (comme cité précédemment). Mais malgré tout, j’étais loin d’imaginer au début de ma partie, à quel point l’histoire peut varier selon les choix que nous faisons. Évidemment, je ne vais pas spoiler ce qu’il se passe mais croyez moi, tant que vous n’avez pas fini le premier chapitre (enfin, pour la plupart), vous aurez du mal à vous rendre compte du nombre de fins possible dans ce jeu. Pour en revenir aux décisions à prendre, je vous conseille de faire très attention avant d’appuyer sur les boutons et surtout, de vous mettre le plus possible à la place des personnages que vous incarnerez.

Un gameplay inhabituel

Pour ceux qui pensent avoir à faire à un film interactif, il faut savoir que Detroit n’est pas tombé dans ce piège. Peu importe le moment, il y aura quasiment toujours des phases de QTE, que ce soit lorsqu’on ouvre une porte, prend un objet ou même quand on fait la vaisselle. Le seul problème vient lors de courses poursuites, où la pression est à son maximum. Et ça à cause d’une chose : les commandes directionnelles. Pendant toutes ces scènes, il est extrêmement compliqué de changer de direction sans se prendre un mur ou autre chose en pleine face !

En conclusion, et ce même avec la présence d’un manque de maniabilité, Detroit : Become Human reste un (très) bon jeu. L’histoire est poignante, et les cinématiques ne m’ont jamais données l’impression de regarder un film. Pour autant, il est quand même impossible qu’il plaise à tout le monde et ce pour de nombreuses raison.

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Bastien Gimenez

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